Dimanche 4 mai 2008
Il n'y a pas eu tant d'épisodesques que cela depuis la création de ce blog. Il en fallait bien un. Un grand, un lourd, un difficile à
traverser. Une épaisse brume qui aveugle tout sur son passage. Une tornade qui a balayé tout l'enthousiasme que je portais en moi. Mon estomac est noué, mes pensées sont figées, mon coeur est
écoeuré...
Je ne sais plus trop qui je suis. J'ai décidé ma vie, je l'ai voulue radicalement opposée à celle de mon passé et quand je replonge dans mon passé, je lui suis étrangère. Totalement étrangère. Les regards sont méchants, violents même. Ils m'assaillent, ils me harcèlent. Je sens bien qu'ils aimeraient me tuer.
Certains regards sont curieux, d'autres étonnés. Rarement sympathiques. Trop souvent furieux. Haineux.
Alors, j'ai mal. J'en souffre. Les regards haineux, je les essuie assez facilement lorsque je suis "sur mon terrain". Mais, quand je retourne dans le passé, je suis désormais en terre étrangère, sur leur terre. Je suis une inconnue, une autre, une différente qui n'a rien à faire là. Et pourtant je suis chez moi.
Ils me considèrent comme étrangère alors que pourtant, je suis autant française qu'eux. Si ce n'est plus.
J'en ai assez des préjugés, de cette prétendue liberté qui n'a de liberté que le nom.
Je me sens aggressée dans ce pays qui est pourtant le mien, celui qui m'a vue naître, qui a vu naître ma mère, mon père, mes grands-parents, mes ancêtres...
Je me sens aggressée, et blessée
Je ne sais plus trop qui je suis. J'ai décidé ma vie, je l'ai voulue radicalement opposée à celle de mon passé et quand je replonge dans mon passé, je lui suis étrangère. Totalement étrangère. Les regards sont méchants, violents même. Ils m'assaillent, ils me harcèlent. Je sens bien qu'ils aimeraient me tuer.
Certains regards sont curieux, d'autres étonnés. Rarement sympathiques. Trop souvent furieux. Haineux.
Alors, j'ai mal. J'en souffre. Les regards haineux, je les essuie assez facilement lorsque je suis "sur mon terrain". Mais, quand je retourne dans le passé, je suis désormais en terre étrangère, sur leur terre. Je suis une inconnue, une autre, une différente qui n'a rien à faire là. Et pourtant je suis chez moi.
Ils me considèrent comme étrangère alors que pourtant, je suis autant française qu'eux. Si ce n'est plus.
J'en ai assez des préjugés, de cette prétendue liberté qui n'a de liberté que le nom.
Je me sens aggressée dans ce pays qui est pourtant le mien, celui qui m'a vue naître, qui a vu naître ma mère, mon père, mes grands-parents, mes ancêtres...
Je me sens aggressée, et blessée
par Viveuse d'épisotopies et d'épisodesques
publié dans :
mai 08
communauté :
Agora
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