La colère soudain envahit tout mon corps
Elle me rend impuissante et commande mes gestes
Si bien que de patience il ne reste qu'un zeste
Et pas même en mon coeur je ne trouve un support
Comme un cri perçant soudain elle me tutoie
Me fait croire qu'en hurlant elle me soulagera
Et puis elle m'envahit, inondant tout mon moi
Me prenant en otage, outrageante à tout-va !
D'un coup elle se dérobe, laissant là ses victimes
Aussi désemparées que ne l'est la coupable
Que le remords croissant et la honte accablent
Recluse et prisonnière de ce sinistre abîme ....
par Viveuse d'épisotopies et d'épisodesques
publié dans :
Mes écrits
3
recommander
Derniers Commentaires